Question existentielle s'il en est : Pourquoi on a toujours l'impression que les week-end se déroulent à 200 à l'heure ... même quand on a 3 ou 4 jours ? Et à l'inverse dès fois les journées au travail semblent ne jamais se terminer ...
Cette introduction est juste là pour indiquer que j'ai encore passé un week-end "chargé" à Limoges, avec un planning très très serré, et encore beaucoup de personnes à voir et à revoir!
J'sais pas comment je me démerde mais j'arrive jamais à voir toutes les personnes que j'avais prévu de voir, et jamais autant que je le voudrai!
Une solution : peut-être que si je ne dormais pas pendant le we, je pourrai mettre à profit ce temps en plus pour voir plus de personnes, mais je crois bien que je ne serai d'une bien bonne compagnie ...
J'ai pris aujourd'hui une grande résolution :
=> je vais suspendre pour un moment les sondages ! Je pense que c'est mieux ainsi pour tout le monde !!
Comme promis, un petit résumé de mes P'tits Ventres 2008! Par contre je n'ai pas de photos, ni de reportages, ni d'interviews ... Légers retards et compagnies ....
Pour ceux qui ne connaissent pas la rue de la Boucherie, il faut s'imaginer une rue, pas très large, on peut même dire petite. Moi j'évalue la distance à 4 m, peut être 5.
Des 2 côtés de la rue, des stands. 2 tréteaux, 1 planche, et dessus 1 réchaud.
Pour le contenu du tréteaux, cela dépend : boudins, ventrèches, saucisses, rognons persillés ...
Le plus surprenant, ou déstabilisant, en plus de l'odeur de friture qui commencent à vous chatouiller les narines et vous fair saliver à plus de 200 ou 300m, donc le plus surprenant c'est la foule ...
La foule, j'ai comme le sentiment que ce mot est un peu faible en comparaison de la quantité de personnes entassées au m²...
S'il peut y avoir un point de comparaison je dirai que c'est comme un RER ou un métro, aux heures de pointes, un jour de grêve, l'hiver... mais avec la différence que les gens ne sont pas avachis avec le regard vide et l'air moribond...
En cherchant bien, je trouve un point commun, le filet de bave, qui coule du coin de la lèvre, mais pas pour les mêmes raisons!
Donc il faut s'imaginer dans une rue, l'air est frais, et des milliers de personnes, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, essayant de se déplacer, en gardant un œil sur la main droite pour ne pas renverser le verre de rosé de Verneuil, et en levant bien haut la main gauche pour protéger l'essentiel, la vie, son bout de gras, coincé dans une tranche de pain!!
Ensuite, si on est un peu attentif, on peut noter quelques variantes dans la manière dont les personnes se déplacent : certains usent de la technique éculée mais efficace du fax, en se glissant sur la tranche, en effectuant des pas chassés, d'autres zig-zag de gauche à droite en "captant" le flux de personnes, enfin, ma préférée, celle que je préfère, c'est de se laisser porter par la foule.
Oui, oui, on se "plante" devant un stand, on s'écarte un peu le temps de passer commande, et quand on se replace dans le "courant" humain, sans s'en rendre compte, en piétinant sur place, on se déplace, et toujours suivant la gravité. Toujours du haut de la rue, vers le bas, toujours !
Quelques remarques en vrac :
- le rosé de Verneuil pique pas mal dans la bouche, et il pique aussi pas mal au ventre et à la tête le lendemain en cas d'abus !
- on se demande comment un si petit moelleux chocolat/châtaignes, si mignon, peut peser si lourd une fois avalé ...
- il a beau faire seulement quelques degrés dehors, que l'on soit en octobre, quand on est "coincé" dans la foule on n'a pas froid !
- je trouve qu'il n'y a rien de tel que de se balader dans la rue, de manger un bout de cochonnaille bien grillé, et de croiser au détour d'un stand un ami, un proche ou une connaissance !
C'est bien ce qui résume la Frairie des P'tits Ventres : foule, nourriture et amis
mardi 21 octobre 2008
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